Musée des Chasseurs à Pied

Situé dans le porche de la caserne Trésignies monument classé, le musée présente un panorama de notre histoire au travers des douze régiments de chasseurs à pied qui existèrent de 1830 à nos jours.

La visite débute par l’évocation de la conquête de l’indépendance de la Belgique en 1830 et de la campagne des dix jours en 1831 ainsi que la longue période de paix de 1832 à 1914.

La grande salle qui fait suite est exclusivement consacrée aux deux guerres mondiales et à la libération de 1944. Vient ensuite une petite salle dédiée au caporal Trésignies, héros national. Une salle inaugurée en 2009, présente les chasseurs à pied dans la caserne de Charleroi et au travers des manifestations parrainées par la Ville dans les années 1970.

La visite s’achève en parcourant la période contemporaine.
Les différentes époques sont illustrées par des objets, uniformes, documents, peintures et lithographies, matériels et armes authentiques.

Adresse : Avenue Général Michel 1, 6000 Charleroi (Belgique)
Contact : Tél.: +32/71 30 07 48 ou +32/71 59 29 45 ou +32/81 56 77 55
Email: conservateur.musee@chasseurs-a-piedbelges.be

www.chasseurs-a-pied-belges.be
Horaires d’ouverture :
Les lundis et jeudis non fériés de 14h à 17h et le samedi non férié de 10h à 13h
Tarifs
Adultes: 1,25 €
Groupes: 1 €

Cimetière militaire de Tarcienne

Le cimetière militaire de Tarcienne compte des tombes de soldats français, allemands et russes ; tous tombés à quelques jours d’intervalle, durant l’offensive allemande de la fin août 1914.

Situé le long de la N5 reliant Charleroi à Philippeville (Couvin, Rocroi), à l’orée du bois de Louvroy, la nécropole de Tarcienne compte 394 tombes de soldats français, 153 d’Allemands et 2 de Russes plus un ossuaire.

Les combats ont été âpres autour de Tarcienne les 23 et 24 août 1914, opposant les 37 et 38ème brigades de la 19ème division Xème corps allemands et les 3ème corps et 4ème zouaves français. Le prince Friedrich von Sachsen-Meiningen y fut tué le 23 août.
Cinq habitants y trouvèrent la mort, 32 maisons furent incendiées. Le nombre de victimes aurait pu être plus conséquent si beaucoup de villageois n’avaient fui la zone de combats.

 

 

Fort de Leveau

La ceinture fortifiée de Maubeuge comprenait 13 forts et ouvrages militaires.

Construit entre 1882 et 1884, le fort de Leveau est partie intégrante de la ceinture fortifiée de Maubeuge. Celle-ci est organisée autour de la citadelle de Vauban confortée par le système de défense développé par le général Raymond Adolphe Séré de Rivières pour protéger la frontière avec la Belgique et renforcer la place forte de Maubeuge.

Le fort est de type « à cavalier et batteries hautes » car les pièces d’artillerie sont positionnées sur des plateformes de tir situées au-dessus de la caserne, surplombant ainsi le rempart de près de 10 mètres. Afin d’empêcher toute entrée de l’ennemi, le fort est entouré de fossés maçonnés avec escarpe et contrescarpe. Ceux-ci sont défendus par deux caponnières, c’est-à-dire des ouvrages accolés à l’enceinte intérieure permettant le tir de flanquement à l’intérieur des fossés.

Le site est l’un des témoins du siège de la place forte de Maubeuge à l’été 1914. L’armée allemande après avoir défait les défenses belges à Liège et Namur en Belgique, fait route vers Paris en application du plan Schlieffen. Positionnés en Belgique,les Allemands entament les bombardements d’artillerie le 29 août 1914 contre les forts et ouvrages de ceinture, dans l’objectif d’annihiler toutes les défenses françaises du secteur qui représentent une menace dans la poursuite de la percée des troupes du Kaiser en France.

Le 7 septembre 1914, le Fort de Leveau est bombardé à son tour. Les épaisses maçonneries ne résistent pas aux obus allemands, surtout ceux de 42 cm tirés par le canon surnommé « la Grosse Bertha ». Le jour même, le fort est évacué. Les pertes humaines s’élèvent, selon les sources, entre 80 et 120 morts et la bâtisse est gravement endommagée, notamment le pont d’accès originel, aujourd’hui restauré.

Depuis 1993, le fort fait l’objet d’un formidable travail de restauration conduit par l’Association de Sauvegarde du Fort de Leveau. Il abrite un musée dont les collections révèlent l’histoire du fort durant le Siège de Maubeuge et de l’occupation allemande de l’Avesnois au cours de la Grande Guerre.

 

Adresse : Rue de Mairieux, 59750 Feignies (France)
Contact :  Tél. / Fax : 03/27623707
E-mail: contact@fortdeleveau.fr  Site internet : www.fortdeleveau.fr
Horaires d’ouverture : Du lundi au vendredi de 13 h à 17 h00
D’avril à octobre
Les deux derniers dimanches du mois de 14h30 à 18h00
Départ visite guidée : 15h00

 

Nécropole nationale à Assevent

La bataille de Maubeuge se solde par 2 000 morts tant français qu’allemands. Leurs premières sépultures sont dispersées dans des fosses communes, des tombes provisoires et les cimetières des environs, là où ils étaient tombés. De nombreux soldats exhumés des décombres des forts et les soldats décédés dans les hôpitaux de la place forte sont de même inhumés localement.

Sur ordre du Kaiser, le gouverneur de Maubeuge Karl Ritter Von Martini est chargé de bâtir un cimetière militaire à Assevent en l’honneur des « morts immortels ». En mars 1916, Il ordonne auxmaires concernés de transférer les morts enterrés dans leur commune vers le cimetière d’Assevent.

Le cimetière est inauguré le 20 octobre 1916, en présence de Charlotte de Prusse, princesse de Saxe-Meiningen et sœur du Kaiser Guillaume II, dont le fils Frédéric et le petit-fils Ernest ont été tués lors des combats d’août 1914.

La nécropole nationale abrite les sépultures de 1140 français, dont 487 en ossuaire, 399 Allemands dont 342 en ossuaire, ainsi que 260 Russes dont 200 en ossuaire, 12 Roumains, 7 Britanniques, et 1 Belge.

 

Cimetière d’Auvelais

Le lieu est original et atypique.

Il faut effet emprunter un sentier escarpé aux marches rustiques et hautes pour atteindre le haut de la colline qui dévoile un phare breton ainsi qu’une organisation arrondie et asymétrique dans l’accueil des sépultures françaises des 345 soldats tués lors du premier conflit mondial et 72 soldats tués entre 1940-1945.

Nécropole de Belle-Motte

A la Limite de Fosse-la-Ville et d’Aiseau-Presles, la nécropole de Belle-Motte se trouve non loin des combats du 22 août 1914. Pas moins de 4.057 soldats Bordelais, Bretons, Normands, ou Africains du Nord y reposent. Par son importance, ce lieu constitue un des plus grands cimetières français de la Première Guerre mondiale sur le sol belge.

Cimetière d’Erquelinnes

Possédant une importante pelouse d’honneur pour les combattants de 14-18, le cimetière communal renferme également les tombes de 60 soldats anglais, 3 français et 11 allemands.

Les tombes des soldats allemands ne portent aucune indication d’identité, ni de date de décès; seule figure la mention “ein deutscher soldat”. Reconnu comme cimetière militaire anglais, il possède un livre d’or dans lequel les visiteurs peuvent porter une inscription.

Le 24/08/1914 – Montignies-Saint-Christophe

La bataille de Charleroi connait son épilogue le plus meurtrier à Montignies-Saint-Christophe. Face à l’infanterie française, l’artillerie allemande va pilonner le village et ses environs durant plus de dix heures. Les principaux régiments concernés par cette journée sont le 278e Ri, le 306e Ri, le 332 Ri, le 254e Ri et le 48e Ri de Chasseurs à pied. Pour cette journée, on dénombre 111 morts et 90 disparus du côté français. A Hantes-Wihéries, réfugiée dans sa cave comme beaucoup d’autres habitants, Aline Thomas est tuée par un éclat d’obus. Ayant reçu l’ordre le lendemain de ne plus rester au contact de l’ennemi, l’armée française poursuit sa retraite sur la ligne Philippeville-Beaumont-Maubeuge.

Possédant une importante pelouse d’honneur pour les combattants, ce cimetière militaire renferme les tombes de 60 soldats anglais, 3 français mais également 11 allemands. Sur les tombes des soldats allemands, seule figure la mention : « ein deutscher soldat ».

Le Comité National de Secours et d’Alimentation

En 1914, la Belgique importe plus de 75% de denrées alimentaires. L’invasion allemande et le blocus, installé par la « Royal Navy britannique » au printemps 1915, interrompent le commerce. Cela engendre une crise économique et une importante pénurie alimentaire. Pour faire face à cette urgence alimentaire, le Bourgmestre de Bruxelles Adolphe Max, l’industriel Ernest Solvay et l’homme d’affaires Emile Francqui fondent le 1er « Comité National de Secours et d’Alimentation » qui s’étend rapidement à toute la Belgique. En parallèle, la « Commission for Relief in Belgium » est chargée du ravitaillement en Belgique et dans le nord de la France. Cette organisation internationale à prédominance américaine est dirigée par 3 ambassadeurs de pays neutres : les USA, l’Espagne et les Pays-Bas. Diverses formes d’aides apparaissent comme des arrivées de vêtements, pains, chaussures, viandes, pétrole, etc.

A Erquelinnes, dès le 1er août 1916, un « Comité des Œuvres des Repas Scolaires » œuvre pour l’apport d’une ration supplémentaire aux enfants sous la forme d’une couque et d’une tasse de café distribués gratuitement. Ces différents comités nationaux et internationaux ont largement contribué aux besoins immédiats de la population.

Cimetière d’Heuleu

Ce cimetière militaire français de la 1ère Guerre Mondiale contient les dépouilles de 226 soldats tués durant la terrible journée du 23 août 1914, ou dans les combats de la région, pour la conquête de l’Entre-Sambre-et-Meuse.

Ces jeunes soldats issus essentiellement des 57e et 144e régiments d’infanterie vécurent leur baptême du feu.

La plupart étaient originaires de Bordeaux ou de Vendée, parfois issus d’une même famille.

Cimetière de Collarmont

A la limite d’Anderlues et Carnières, dans ce cimetière militaire reposent 248 soldats français tombés pour faciliter le repli de la cavalerie Sordet qui n’avait d’autres choix face aux forces allemandes bien trop supérieures en nombre. Collarmont est situé sur un promontoire qui sépare la vallée de la Haie de celle de la Haine. Le lieu était donc idéal pour installer les dispositifs de défense.

Maison du Tourisme Pays des Lacs (ex-Val de Sambre et Thudinie)

Le projet Sambre Rouge 14-18 est une initiative de la Maison du Tourisme Pays des Lacs (ex- Val de Sambre et Thudinie) et de ses partenaires.

Téléphone

+32 71 14 34 83

eMail

info@visitpaysdeslacs.be
Ouvert 7/7 de 09:00 à 17:00. Jusque 18h00 les week-ends d’avril à septembre.

Adresse

Site des Lacs de l'Eau d'Heure - Route de la Plate Taille, 99 6440 Boussu-lez-Walcourt, Belgique Voir le plan